Écriture du manifeste à la main, le soir, à Bruxelles
Manifeste

Lis ça, puis dis-nous
si on doit parler.

Bruxelles, l'heure bleue, premières lignes manuscrites

01On a tenu un commerce.

Avant d'écrire la première ligne de code de Nodelia, on a passé des années à faire tourner une vraie entreprise. À ouvrir le matin, à fermer la caisse le soir, à répondre aux clients, à payer les fournisseurs, à former une équipe.

C'est cette expérience qui nous a appris ce qu'on sait aujourd'hui : un logiciel n'est utile que s'il fonctionne quand quelqu'un en a vraiment besoin. Pas demain. Pas dans la prochaine itération. Maintenant, devant un client qui attend.

02On construit comme on a appris.

Avec ce qu'il faut, pas plus, pas moins. Le code doit tenir. La donnée doit rester en Europe. La maintenance doit être tenable par d'autres personnes, pas seulement par nous.

On dit non au superflu. Non aux abstractions qui ne servent que les développeurs. Non aux logiciels qui demandent à leurs utilisateurs de s'adapter à eux.

On dit oui aux outils qui se font oublier parce qu'ils marchent. Aux interfaces qu'on n'a pas besoin d'expliquer. Aux décisions techniques qu'on peut justifier devant une personne qui n'écrit pas de code.

03C'est ça, Nodelia.

Un studio construit par des gens qui ont géré une entreprise, pour des gens qui en gèrent une. Si vous avez besoin de quelqu'un qui parle votre langue avant de parler la sienne, on est prêts.


— Laurent
Bruxelles, 2026